Projet Techno-Écolo : participants recherchés

Je fais suivre cette annonce de Communautique, reprise dans le Bulletin Envïle Express du 28 juin:

Le projet Techno-Écolo s’adresse à des jeunes de 18 à 30 qui désirent recevoir une formation complète en informatique. Il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances très avancées pour pouvoir s’inscrire.

  • Initiation aux composantes d’un ordinateur
  • Technique d’assemblage et maintient d’un système informatique
  • Installation de logiciel libre et système d’exploitation
  • Utilisation des divers outils Internet
  • Sensibilisation aux enjeux environnementaux
  • Introduction au traitement de texte
  • Stratégie de création d’un CV et d’une lettre de présentation
  • Encadrement personnalisé pour la recherche d’emploi

La formation est gratuite et d’une durée de 15 semaines à raison de 21h par semaine. Le prochain groupe débutera le 9 juillet 2007.

Calendrier des formations:

Du 9 juillet au 19 octobre (15 semaines)
Du 22 octobre au 1er février (15 semaines)

Pour s’inscrire ou avoir des informations supplémentaires : 514.948.4499

Les animateurs du projet:
Mayckoll Coronado:
mayckoll@communautique.qc.ca
Pascal Landry:
pascal@communautique.qc.ca

Ce projet mis en place par Communautique en partenariat avec: Héberjeune Parc-Extension et l’éco-quartier de Parc-Extension

Financé par le Fonds régional d’investissement jeunesse.

Publicités

Baby Loosers

Benoit Séguin, dans La mauvaise éducation (Jobboom), affirme:

L’école est devenue une manufacture à diplômes, sans plus. Je résumerais sa mission ainsi : remettre au marché du travail le plus de diplômés possible, le plus vite possible. Je me le fais dire constamment par mes collègues et supérieurs : il ne faut pas faire échouer les élèves. Sans égard à la qualité de leur formation, il faut les amener coûte que coûte jusqu’au diplôme d’études collégiales (DEC) parce que des emplois les attendent.

Mon expérience dans le système d’éducation dans les années 1990 m’a démontré à quel point les élèves sont peu studieux. Les amis passent avant les devoirs, même à l’université. Au secondaire, obtenir des bonnes notes est mal vu, et on est classifié nerd rapidement. Le climat général n’encourage pas l’étude, ou bien je n’ai pas sû trouver ceux qui étudiaient.

On pense que les 20 premières années d’une vie ne devraient pas être aussi difficiles. Comme le dit Barbie, Math class is tough et I love shopping!. Imbibés de publicité, constamment incités à faire n’importe quoi sauf étudier, et élevés par une génération de baby-boomers émancipés de l’église mais incapables d’imposer la discipline, pas étonnant qu’on en soit rendus là. Selon M. Séguin, la prochaine génération va être pire encore, et je n’ai pas de mal à le croire.

Aujourd’hui, se sont les économistes comme Alain Dubuc qui doivent faire l’Éloge de la richesse pour envoyer un signal d’alarme, de même que Lucien Bouchard dans Pour un Québec lucide et Dévelopement économique Canada qui soulignent tous le retard en productivité du Québec. Certains l’interprètent mal en pensant qu’on nous demande de travailler plus, mais il est ici question de travailler mieux!

Et comment est-ce qu’on fait? Ça prend pas un doctorat pour comprendre que l’éducation y est pour quelque chose. Pourtant, ce n’est pas en injectant des millions qu’on va régler le problème, d’autant plus qu’en étant moins productifs, on a moins d’argent pour les services publics. Il faudra plutôt compter sur les parents actuels et futurs pour s’intéresser davantage aux études de leurs enfants, pour montrer à nos jeunes qu’on aime l’école, et que c’est important pour nous.


Collation des grades pour Andréanne

C’est aujourd’hui qu’Andréanne recevait son diplôme en design industriel de l’Université de Montréal, et c’était ma première expérience d’une telle cérémonie. Tout ce déploiement officiel servait à souligner le grand accomplissement de chacun des diplômés, qui ont le grand mérite d’être allés jusqu’au bout d’une quête de savoir. En fait, ce n’est pas la fin du bac, mais le début d’une carrière qui changera le monde, comme maintes fois exprimé dans les discours des plus visionnaires.

Pour ceux qui n’ont pu y être, ou qui veulent ré-entendre les discours de la collation des grades de la faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal, voici un enregistrement intégral (2:35, 145Mo, Ogg Vorbis).

Félicitations aux diplômés, et tout particulièrement à:

Après la remise

Comment faire baisser l’estime de soi

Une bonne recette pour se poser des questions sur ses aptitudes à acquérir de nouvelles connaissances:

  • Inscrivez-vous à un cours de soir, pour lequel votre intérêt est limité;
  • Assurez-vous que le contenu sera dense, pour que le professeur ne puisse pas répondre convenablement aux questions niaiseuses, ni énoncer les problèmes avant d’en expliquer la solution;
  • Choisissez un cours donné dans votre langue seconde;
  • Dénichez un professeur avec un fort accent;
  • Dormez 6 heures par jour pendant deux semaines, juste avant le premier cours;
  • Assurez-vous que la salle de classe est bruyante et écho;
  • Entourez-vous de quelques élèves pour qui le cours est donné dans langue maternelle et avec des bonnes connaissances de base dans le domaine, pour faire avancer les choses plus vite.

Savourez!


Canadian school boards on the Copyright Act

Interesting and encouraging talk at the parliament. On October 27, Gerri Gershon, representing the Canadian School Boards Association, said:

The proposed Copyright Act makes it illegal for students and teachers to participate in routine class activities, where they download, save, and share Internet text or images that were intended to be freely distributed and downloaded. The act will force the removal of Internet access from our schools, and if the schools want to keep Internet access, that means they will have to have a 500% increase in licensing costs.

The Canadian School Boards Association, along with colleges, universities, and the provincial ministries, urge an amendment to the legislation that’s now going through the system, to allow the educational needs of students and teachers…to be available for use in our schools at no penalty. The amendment must become part of legislation.

We want our students to use the Internet to do research in our schools. So in the name of Canadian elementary and secondary students, the Canadian School Boards Association asks this committee to recommend an amendment that will properly protect students.