La religion, un parasite de l’esprit

Il y a deux semaines, je terminais d’écouter pour la trois ou quatrième fois The Matrix Revolutions où le « programme » Smith, originalement un agent ordinaire, devient peu à peu un véritable virus contre lequel se bat Neo. Étant programmeur, je trouve ce tableau particulièrement intéressant. Tout juste après ce visionnement, un documentaire de National Geographics présenté à Télé-Québec montrait plusieurs exemples de formes de vie parasitaire.

J’ai alors commencé à voir des parasites partout: le ver solitaire un parasite des mammifères, l’humanité un parasite de la Terre, la Lune de la Terre, etc. Mais en fait, un parasite n’a pas de mauvaises intentions – il existe parce que les circonstances de l’évolution lui ont pavé cette voie. Or, c’est justement ce que sont les religions: des parasites de l’esprit, qui apportent à leur hôtes certains avantages (discutables), et certains désavantages.

J’ai personellement l’impression que l’humain peut très bien vivre sans se faire imposer de réponses, et c’est ce que Richard Martineau notait dans son carnet en relatant l’interview avec Gordy Slack The Atheist où l’auteur affirme que Dieu est une désillusion et que la religion est un virus. Voici un extrait qui justifie très bien le refus de mon père pour me faire baptiser dans l’église chrétienne comme l’ont fait ses ancêtres:

What I think may be abuse is labeling children with religious labels like Catholic child and Muslim child. I find it very odd that in our civilization we’re quite happy to speak of a Catholic child that is 4 years old or a Muslim of child that is 4, when these children are much too young to know what they think about the cosmos, life and morality. We wouldn’t dream of speaking of a Keynesian child or a Marxist child. And yet, for some reason we make a privileged exception of religion. And, by the way, I think it would also be abuse to talk about an atheist child.

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