Été: souvenirs d’enfance

En 1985, mon frère et moi nous lancions dans la piscine de mes grand-parents:

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22 ans plus tard…

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Printemps: déchets encombrants

Je parcourais les photos de ce printemps, et j’ai trouvé celle où j’allais porter des branches à l’éco-centre:

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J’aurais eu de la misère en vélo! Ça aurait bien rempli ma remorque de vélo, par contre.


Première échographie

Comme tout bon blogueur futur papa, je vous fait partager un bon moment de la grossesse de ma blonde.

Échographie à 12 semaines

Ce serait peut-être une fille, mais il est un peu tôt pour en être certain. On a hâte de savoir pour lui donner un nom! Et puis fiez-vous sur moi, vous pourrez lui envoyer des courriels bien avant qu’il ou elle naisse!


Une voiture fait une victime de plus

Une femme a foncé dans la vitrine d’un commerce de la rue Jean-Talon, à Montréal, blessant sa soeur sur le coup.

Accident de voiture


Elle est enceinte

Fleurs recouvertes de neige

Aujourd’hui était sa première visite chez le docteur qui fera le suivi de sa grossesse. Si vous ne le saviez pas déjà, eh bien voilà! Andréanne est enceinte. Nous avons pu entendre le coeur du bébé: http://nicolas.marchildon.net/audio/player/button.swf?playlist_url=https://elecnix.files.wordpress.com/2011/02/yeux.gifwp-content/uploads/2007/04/coeur.txt (MP3)

Drôle de journée. La neige n’est normalement plus qu’un souvenir une fois le mois d’avril arrivé, mais aujourd’hui, il a neigé toute la journée à gros flocons. C’était très joli, car elle est très collante. Comme dit le docteur, c’est la tempête des granges, parce qu’elle colle aux granges des fermiers. Je ne connaissais pas l’expression, ni celle de tempête des corneilles. Ça mériterait d’apparaître dans Wikipédia!

Sapins chargés de neige


Imaginez un tramway…

rue Jean-Talon

Voici la rue Jean-Talon, celle qui traverse la moitié de l’île de Montréal, mais où la circulation y est difficile. Il y a beaucoup de feux de circulation, beaucoup de voitures à l’heure de pointe.

La rue est assez large pour accueillir une rangée de voitures stationnées dans les deux directions, et une voie pour circuler dans chaque sens. Parfois elle est assez large pour circuler à deux voitures de large, mais c’est stressant car l’espace est limité.

Sur plusieurs tronçons, les fils électriques offrent un décor très chargé, et cachent les belles constructions… et les moins belles. Sur cette photo, on peut voir deux églises derrière les fils et les poteaux.

Étant donné que Projet Montréal propose l’implantation d’un réseau de tramway à Montréal, je me suis demandé de quoi aurait l’air cette rue avec un tramway.

D’abord, la construction d’un tramway signifie qu’on refait toute l’infrastructure. L’aqueduc étant à refaire aux deux tiers, ça fera ça de fait. On pourra aussi enfouir les fils électriques. Pour permettre la circulation de voitures et du tramway, nous avons besoin de deux voies, même si les voitures pourront circuler sur la voie du tramway. Car en période de pointe, le tramway pourrait avoir sa voie réservée.

Ça laisse donc une demie-voie, ou parfois une voie complète, qui pourra être utilisée pour une piste cyclable et un trottoir plus large. Un terre-plein central garni d’arbres, d’arbustes et de fleurs serait très joli. Bon, ce n’est pas exactement ce que Gérald Tremblay veut faire sur la rue Parc, mais je me garde le droit de rêver un peu à l’élection de Projet Montréal.

Le coût? Environ 40 millions par kilomètre, selon Richard Bergeron, chef de Projet Montréal. Pour comparaison, un métro souterrain coûterait entre 125 et 150 M$ par km. Or, la réfection de la rue St-Laurent a coûté 16 M$ par km, et la rue McGill au centre-ville a coûté… 39 millons! C’est donc pas comme si ça coûtait cher. La différence avec ce qu’on fait déjà, c’est qu’à la fin des travaux, on aurait un tramway plutôt qu’une rue aussi inefficace qu’avant!

Après vérification, le tronçon de rue sur la photo ne recevrait pas de tramway, car il est déjà desservi par le métro. Le tramway complèterait les extrémités de Jean-Talon qui ne sont pas desservies, donc à partir de la rue St-Michel à l’est, et Côte-des-neiges à l’ouest. Ce seraient 250 kilomètres semblables à cette rue qui seraient refaits, sur l’horizon 2025.

Pour comprendre les enjeux, j’ai beaucoup apprécié la lecture de Nouveau Tramway : la pierre angulaire d’un véritable projet urbain pour Montréal, par Richard Bergeron. On peut y lire:

Le transport collectif assure annuellement 440 millions de déplacements en région montréalaise. Pour peu que l’on soit sérieux en matière de développement durable, de repositionnement économique, de lutte à l’étalement urbain et de définition d’un projet urbain recentré sur Montréal, ce chiffre devra passer à un milliard d’ici une vingtaine d’années.

En augmentant le service sur les lignes existantes et en ajoutant quelques stations au réseau, le métro pourrait néanmoins absorber sur une base annuelle jusqu’à 100 millions de déplacements supplémentaires.
[…]
Du côté du train de banlieue, l’achalandage pourrait être porté à 50 millions de déplacements, le triple d’aujourd’hui, par l’augmentation du nombre de départs et l’ajout de lignes visant à compléter le réseau en étoile de l’agglomération. Quant à l’autobus urbain, il pourrait être rendu plus attrayant grâce à son électrification et à diverses améliorations visant le confort des véhicules, les conditions d’attente, la multiplication de voies réservés permettant une vitesse plus élevée, et autres aspects, lui permettant également d’absorber près de 100 millions de déplacements supplémentaires. Il reste qu’en se limitant aux trois technologies actuelles, même utilisées au meilleur de leurs potentialités, on reste loin de pouvoir envisager un achalandage annuel avoisinant le milliard.

Vous aurez compris, le reste de la solution se trouve dans l’implantation de 250 kilomètres de tramway. Le coût total serait le même que si on reconstruisait le métro de Montréal aujourd’hui: 10 milliars de dollars. Je vous laisse consulter les documents de Projet Montréal, qui expliquent bien où serait pris l’argent. Probablement que je vais vous revenir là-dessus bientôt.

Je termine ce billet avec un passage du même texte cité plus haut, illustrant bien l’inaction des dernières années à Montréal:

Revenons quarante-six ans en arrière. À l’élection municipale de 1960, Jean Drapeau promettait le métro. Fin 1962, il le mettait en chantier. Fin 1966, il inaugurait les 26 premiers kilomètres de tunnels et les 26 premières stations. Il est des jours où les Montréalais s’ennuient de vous, Monsieur Drapeau.


Courte escapade à Sorel

Fumée

À l’extrémité est de l’autoroute 30, en arrivant à Sorel-Tracy, on pouvait voir vendredi d’énormes panaches de je-ne-sais-quoi. J’ai visité certaines installations de QIT – Fer et Titane pendant ma participation à l’Expo-Sciences à l’École Secondaire Bernard-Gariépy, et tout m’avais semblé correct 😉 En tout cas, le site web de QIT est encourageant:

Protéger l’environnement et la qualité du milieu de vie des populations avoisinantes est un engagement auquel QIT-Fer et Titane souscrit activement depuis longtemps. Le virage environnemental s’amorce dès les années 70 par la mise en place d’un vaste programme d’assainissement de l’air. Durant les années 80, les systèmes de captage des poussières sont améliorés afin de réutiliser ces résidus dans le procédé ou de les recycler. Au cours des années 90, l’emphase est mise sur la réduction à la source des rejets dans l’eau et la construction d’une usine d’assainissement des eaux usées. QIT se voit d’ailleurs décerner, en 1995, le Mérite environnemental du ministère de l’Environnement du Québec pour son programme d’assainissement des eaux et sa contribution à la protection du fleuve Saint-Laurent. Au cours de ces trois décennies, plus de 215 millions de dollars sont investis dans la protection de l’environnement. Depuis 2000, QIT poursuit son engagement envers la protection de l’environnement avec des investissements de près de 30M$ dans divers projets d’amélioration dont plus de 4M$ sur la réduction du bruit communautaire.

Nous avons aussi pu voir et sentir la centrale thermique au mazout de Tracy. Elle ne fonctionne normalement qu’en période de pointe et je n’ai pas vu de fumée. L’odeur provenait-elle d’un quelconque transfert de mazout?

La famille se réunissait à Sorel, au restaurant, pour l’occasion de la fête de Paques.


La proportionnelle fait jaser

Pancarte

Étant donné que le Parti Québécois n’a pas encore enlevé ses pancartes électorales, j’ai pu prendre ma photo du jour en vitesse pour m’offrir l’occasion d’exprimer mon soutien à la pétition Pour un nouveau mode de scrutin au Québec (merci Yannick pour le lien).

Mini-revue de presse…


Montréal la pas-propre

Saleté

Ben voyons donc. Allez en forêt, vous allez trouver des branches d’arbre mortes qui traînent partout, des feuilles pas ramassées, et bien plus que des crottes de chien. Au printemps, tout ça dégèle, et ça prend des bottes pour se promener là-desans. Pourquoi faudrait-il que Montréal soit propre?

Lorsqu’on est dans sa voiture confortablement assis, à l’abri de la pluie, mais surtout de la chaussée malpropre, on s’en fiche un peu, n’est-ce pas? Si au moins les chochonneries pouvaient boucher les nis-de-poule…

Je niaise un peu, là, mais c’est juste pour dire que je suis un peu tanné d’en entendre parler. C’est le sujet facile dont tout le monde est capable de parler, alors quand le maire en parle, tout le monde en parle. La ville veut « squizer » les salisseurs avec des amendes.

Y’en a qui font plutôt dans la sensibilisation, comme Claude Landry, tel qu’on peut le voir dans ce vidéo sur YouTube. Remarquez, j’aurais peut-être fait la même chose…

L’équivalent, ici, serait peut-être de tout ramasser pour ce propriétaire négligent, et de remplir sa boîte à lettre, ou mieux, la trappe à lettres dans la porte. Un message clair, et une ville propre!

Je m’en vais bientôt visiter Barcelone, et je tâcherai de noter toute différence, s’il y en a une. Peut-être qu’un jour, après s’être indigné un peu sur d’autres laideurs de Montréal (comme l’abondance de voitures), on va pouvoir attirer un peu plus de touristes, et vivre en meilleure santé!


Sièges anti-graffiti?

Siège d'autobus

J’ai d’abord vu ce type de motif dans un autobus de St-Bruno, puis j’ai commencé à en voir à Montréal, en remplacement des sièges de cuirette. Je le trouve très laid, mais est-ce que ça ne serait pas une excellente façon de lutter contre le vandalisme? On voit sur cette photo que ça n’a pas empêché la fenêtre de recevoir un dessin tout aussi coloré…