Eau de pluie: ça pompe!

J’ai profité d’une belle journée ensoleillée pour faire avancer mon projet de récupération d’eau de pluie. J’ai commencé par l’extérieur pour profiter du soleil, et j’ai connecté le tuyau de pompage à un premier baril. Je suis ensuite allé au sous-sol compléter la tuyauterie, et après 6 heures de travail, l’eau a jaillit! Voyez le tout en photos.

Il me reste à connecter les deux autres barils au premier pour commencer à récupérer de la vraie eau de pluie, car ce n’est pas encore le cas. J’ai rempli un baril d’eau de piscine pour tester!

Je veux aussi ajouter un interrupteur qui arrêtera la pompe quand le niveau d’eau dans le baril est trop bas, pour éviter de pomper de l’air et d’avoir à amorçer la pompe à nouveau. Aussi, tout dépendant de l’usage qu’on en fait et de la quantité d’eau de pluie récupérée, je songe ajouter un mécanisme de remplissage avec de l’eau de l’aqueduc en cas de sécheresse. Ainsi, la pompe n’aurait jamais à s’arrêter.

Autre amélioration possible: ajouter une colonne d’air sur le tuyau de pompage, pour diminuer le coup produit quand la pompe s’arrête. Je crois que ce « toc » est dû à l’inertie de l’eau pompée, qui cogne sur la valve de la pompe quand celle-ci s’arrête. Remarquez, c’est peut-être le fonctionnement normal…

Le lendemain, comme pour me narguer, il pleut toute la journée, et je ne récupérerai pas une seule goutte de cette belle pluie de printemps.

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J’ai couché sur l’asphalte

Masse Critique Montréal, 29 juin 2007

Le 29 juin, dernier vendredi du mois, j’ai participé à la fête Masse Critique de Montréal, qui est une ballade collective à vélo:

La Masse Critique est un évènement qui se déroule dans des centaines de villes en Amérique du nord et a travers le monde le dernier vendredi de chaque mois, été comme hiver, au soleil ou sous la pluie. C’est une grande randonnée collective à vélo dans les rues du centre-ville de Montréal; une fête ambulante ouverte aux gens de tous âges et de toutes capacités physiques.

Il y a d’innombrables raisons pour s’y joindre: manifester pour les transports durables, circuler dans la ville sans le danger habituel des véhicules à moteur, pour re-imaginer l’usage de l’espace public. Mais pour vraiment comprendre pourquoi la Masse Critique est tellement amusante, il suffit d’y participer!

Comme à l’habitude, le départ était au Square Phillips, plein centre-ville. L’heure de ralliement est 17h30, mais le départ n’a résonné que vers 18h30, alors j’ai pu voir les gens arriver et jaser un peu avec d’autres fêtards. J’y ai rencontré Élise, Simon, et une vendeuse de macarons (sorte d’épinglette, pour les français qui me lisent!).

Plusieurs personnes installaient des drapeaux à leur vélo, d’autres mangeaient simplement un lunch. Car la randonnée fut plus longue que je pensais! C’était mon premier Masse Critique, et j’ai porté plus d’attention au déroulement qu’à autre chose. C’est comme un tour de l’île, mais plus petit, et on ne sait pas à l’avance où on va. Des policiers à vélo nous aidaient à bloquer les intersections où nous traversions, mais il n’y avait pas de zones de ravitaillement. Par contre les gens qu’on croisait nous encourageaient comme au tour de l’île. Je ne suis pas sûr s’ils savaient pourquoi on se promenait, mais ils avaient l’air d’aimer notre fête!

Parfois on s’arrêtait au milieu d’une intersection et tout le monde levait son vélo dans les airs, histoire de bien s’affirmer. Nous ne bouchons pas le traffic, nous SOMMES le traffic! D’autres scandaient: « L’auto ça pue, ça tue et ça pollue! », ou « Vive le vélo… libre! » sur l’intonnation du général de Gaule.

Nous avons aussi fait deux ou trois « die-in« , où nous nous étendons au milieu de la rue comme si nous avions étés frappés par des voitures. L’expérience en vaut la peine. Je voyais le ciel et l’asphalte, et après l’excitation du moment, j’ai passé la minute qui a suivi à réaliser que j’étais bel et bien couché par terre, au beau milieu d’une intersection. Heureusement, j’avais tous mes morceaux, moi.

Ça me rappelle Richard Desjardins qui disait: « c’est l’histoire d’un gars qu’était tellement down qui sentait l’asphalte »…

L’aventure a pris fin au parc Lafontaine, où nous nous sommes dispersés dans les sentiers. Il est resté un groupe qui s’est assis par-terre et j’ai pu discuter avec d’autres gens, comme Sophie qui travaille en journalisme et qui est très militante. Elle connaît des gens chez Koumbit et m’a demandé de passer une invitation à un centre de médias indépendants à Montebello pour couvrir le partenariat pour la sécurité et la prospérité entre le Canada et les États-Unis. Le site psp-ppp.com est en réalité une parodie du site officiel.

Voilà! C’était mon petit compte-rendu de mon premier Masse Critique. J’espère que vous vous joindrez à moi le mois prochain. Sophie a proposé que je m’occupe d’apporter de la bouffe pour relaxer dans le parc après cette belle randonnée…

Vive la Vélorution!

Continuez en visitant mon album photo.


Montréal la pas-propre

Saleté

Ben voyons donc. Allez en forêt, vous allez trouver des branches d’arbre mortes qui traînent partout, des feuilles pas ramassées, et bien plus que des crottes de chien. Au printemps, tout ça dégèle, et ça prend des bottes pour se promener là-desans. Pourquoi faudrait-il que Montréal soit propre?

Lorsqu’on est dans sa voiture confortablement assis, à l’abri de la pluie, mais surtout de la chaussée malpropre, on s’en fiche un peu, n’est-ce pas? Si au moins les chochonneries pouvaient boucher les nis-de-poule…

Je niaise un peu, là, mais c’est juste pour dire que je suis un peu tanné d’en entendre parler. C’est le sujet facile dont tout le monde est capable de parler, alors quand le maire en parle, tout le monde en parle. La ville veut « squizer » les salisseurs avec des amendes.

Y’en a qui font plutôt dans la sensibilisation, comme Claude Landry, tel qu’on peut le voir dans ce vidéo sur YouTube. Remarquez, j’aurais peut-être fait la même chose…

L’équivalent, ici, serait peut-être de tout ramasser pour ce propriétaire négligent, et de remplir sa boîte à lettre, ou mieux, la trappe à lettres dans la porte. Un message clair, et une ville propre!

Je m’en vais bientôt visiter Barcelone, et je tâcherai de noter toute différence, s’il y en a une. Peut-être qu’un jour, après s’être indigné un peu sur d’autres laideurs de Montréal (comme l’abondance de voitures), on va pouvoir attirer un peu plus de touristes, et vivre en meilleure santé!


Séance d’information sur le projet de la gare d’Outremont

La maquette servant d’illustration pour le projet de développement de l’Université de Montréal sur le site de la gare de triage du Canadien Pacifique à Outremont, soumis à l’Office de consultation publique de Montréal.

Ce soir se tenait une scéance d’information à deux volets: l’Université de Montréal a d’abord présenté son projet, puis le public pouvait poser des questions. Ces questions devaient viser uniquement à obtenir de l’information, et non pas à exprimer un opinion. Malgré que la consigne était très claire, il m’a semblé que la presque totalité des intervenants avaient beaucoup de mal à se limiter à des questions.

Les plus fortes critiques soulignaient le peu de changement quant à l’isolation de l’arondissement Parc-Extension de celui d’Outremont, malgré la passerelle proposée dans le prolongement de l’axe de l’avenue Wiseman.

Un représentant de Vélo-Québec a demandé des précisions quant à cette passerelle, qui corportera des ascenceurs pour les vélos, mais pas de rampe qui assurerait une connexion plus fluide. De plus, le viaduc Rockland serait préservé et il ne comporte pas de bande cyclable (la ville songe à sa réfection). Enfin, des raccordements à un circuit cyclable pan-montréalais sont possibles.

Il a été mentionné que 1000 places de stationnement souterrain seront construites, ce qui dit-on correspond à 50% de la capacité réglementaire normalement prévue pour ce type de projet. Le transport collectif sera encouragé par l’Université, qui bénéficierait d’un accès à deux stations de métro, Acadie et Outremont, de même qu’au train de banlieue par une gare éventuelle.

Côté environnemental, les constructions viseront la conformité à la norme LEED, respectée d’ailleurs par le nouveau pavillon Lassonde de l’École Polytechnique de Montréal, qui incluera notamment la géothermie, des toits verts et la récupération des eaux de pluie. Les produits de démolition des anciens bâtiments seront aussi revalorisés dans le projet.

Enregistrement audio brut (qualité médiocre): fichier 1, fichier 2


La conservation de l’eau à Montréal

Le Centre d’écologie urbaine invitait jeudi la population du quartier Milton-Parc et des environs à une « conversation publique sur des propositions d’actions concrètes pour la conservation de l’eau ». Cette rencontre visait à « élaborer un plan de développement durable pour le quartier ». En même temps il y avait la présentation de FACIL sur Linutop, alors je devais choisir: l’eau!

Il y a neuf mois je préparais mon projet de récupération d’eau de pluie, et je cherchais une façon d’accumuler l’eau, en respectant un budget limité. J’ai trouvé une solution, et je devrai la décrire ici un peu plus tard, mais quand j’ai vu cette invitation du Centre d’écologie urbaine, j’ai voulu échanger des idées.

J’écrivais en avril 2006 que je n’avais  aucune raison de vouloir réduire ma consommation d’eau potable, alors j’espérais obtenir une motivation lors de l’exposé qui précédait les ateliers. Alors qu’on parlait de sensibilisation, j’ai demandé à ma table pourquoi les citoyens devraient économiser l’eau.

Réduire l’impact de l’homme sur son environnement? (le fleuve Saint-Laurent, ici). D’accord, mais je ne crois pas qu’on abuse de notre eau à Montréal, et en soustrayant les fuites de l’aqueduc vieillissant de Montréal (30 à 40% de la production), la consommation par habitant me semble acceptable.

Selon les chiffres d’Environnement Canada, Montréal achemine à des fins domestiques 446 litres par jour par personne. En soustrayant 40% de fuites, on arrive à 268, comparable à Halifax (272), supérieur à Toronto (233) et Longueuil (168) et inférieur à Vancouver (356) et Hamilton (474). Montréal est loin d’être championne, mais on ne voit pas là de quoi s’affoler, outre la quantité de pertes du réseau.
Il est difficile de promouvoir l’économie d’eau quand la municipalité elle-même en gaspille 40%. On est bien au-dessus de la grand majorité des villes canadiennes, qui est plus près de 10%. On dit que le tiers du réseau est à refaire, et qu’un autre tiers sera à refaire dans les 20 prochaines années.

Après cette soirée de discussions, je ne comprends toujours pas pourquoi on devrait bombarder les citoyens d’incitations à économiser l’eau.

Toutefois, nous avons fait une distinction entre l’utilisation de l’eau et son rejet dans les égouts. L’eau des égouts pluviaux et sanitaires est acheminée dans un égout commun à une usine de filtration avant d’être rejetée à la pointe est du fleuve. Or, dans le portrait général de l’eau de Montréal, on peut lire que:

« par temps de pluie, la qualité de l’eau est affectée par les nombreux débordements des réseaux d’égouts unitaires et par les déficiences de certains réseaux sanitaires ou pluviaux. […] Par ailleurs, l’imperméabilisation des surfaces et la densité du réseau routier dans les secteurs fortement urbanisés augmentent la quantité d’eaux pluviales rejetées aux cours d’eau. Ces eaux sont aussi plus contaminées que celles des quartiers résidentiels. »

C’est peut-être une meilleure raison de récupérer de l’eau de pluie. En installant des barils de rétention chez moi, je ralentis l’écoulement dans les égouts par temps de pluie.

Pourquoi ne pas acheminer l’eau de pluie à un réservoir commun et l’offrir aux résidents à l’aide d’une pompe? Cette eau pourrait servir à arroser la végétation, à laver des voitures, ou laver le… ciment? 🙂 L’idée a été bien accueillie.
J’ai appris que plusieurs quartiers ont déjà des bassins de rétention d’eau, mais elle n’est pas offerte aux résidents. Il paraît que des camions de la ville servant à arroser les fleurs utilisent l’eau d’un réservoir à St-Michel.

L’idée fera-t-elle son chemin?


Projet de récupération d’eau de pluie

L’automne dernier, mon terrain a été en grande partie ravagé par des travaux d’excavation pour installer un drain français, au pied des fondations de la maison. Ce printemps, je dois donc remettre un couvert végétal, si on peut dire. Comme j’avais déjà pensé installer un baril pour récupérer l’eau de pluie tombant des gouttières, l’idée a refait surface – ou plutôt, j’ai pensé que ce printemps était le moment idéal pour enfouir un réservoir de plus grande capacité.

En discutant avec un collègue qui habite à St-Hyppolite, dans les Laurentides, et qui puise son eau dans un puits avec un pompe, j’ai réalisé à quel point c’était simple à réaliser. Je m’imaginais devoir stocker l’eau en hauteur pour créer une pression suffisante pour arroser le jardin et possiblement alimenter les toilettes, mais en fait, il suffit d’un réservoir d’eau relativement petit, et d’une chambre d’air comprimé, pour maintenir la pression. Une pompe démarre dès que la pression diminue sous un certain seuil.

Le raisonnement

Idéalement, je ferais ça pour économiser de l’argent au long terme, mais en réalité, je n’ai actuellement pas de compteur d’eau, comme la presque totalité des résidences de l’Île de Montréal (mais ne me citez pas là-dessus, je n’ai rien vérifié). Certains sont en faveur de l’installation de compteur pour tout le monde, d’autres préfèrent que ça reste pour le secteur industriel. Je laisse la décision aux experts, mais s’ils décident de procéder, j’en serai bien heureux.

Mais d’ici là, je n’ai aucune raison de vouloir réduire ma consommation d’eau potable. Je n’ai pas vérifié auprès de la ville ou du gouvernement pour savoir s’il existe des crédits d’impôt ou programme de subvention pour ce genre de travaux, car si c’était le cas, je crois fort que j’en aurais entendu parler en quelque part. (j’avoue qu’en écrivant ceci je me sens mal de ne pas l’avoir fait) Mais bref, les raisons qui me poussent à chercher une solution de récupération d’eau de pluie ne sont pas financières.

D’abord, je suis un bricoleur, comme mon père et mon grand-père, et ce genre de projet m’emballe. J’aime particulièrement jouer avec de l’eau, de l’air, déplacer, stocker, gérer. Ensuite, j’aime expérimenter des choses, les documenter, communiquer mes résultats, et motiver d’autres personnes à remettre en question leur façon de vivre. Enfin, j’ai une conscience sociale relativement développée, et faire ma part dans la réduction de la consommation d’eau potable a un effet infime sur le coût total de filtration de l’eau de la ville.

C’est principalement pour ces raisons que j’ai envie de réaliser ce projet. Je m’impose une contrainte budgétaire, par contre, car je ne veux pas investir un montant élevé dans un projet qui servira d’exemple à d’autres. Qui voudra mettre 5000$ dans quelque chose qui ne rapporte pratiquement rien? Même avec un compteur, au Québec, l’eau est abondante, et le prix du mètre cube est presque ridicule comparé au prix payé en Europe: quelques sous versus quelques euros (selon RVG). Je me fixe donc un budget de 1000$, réservoir, pompe, et tuyauterie inclus.

La consommation

En faisant des recherches sur internet, j’ai noté quelques sites, notamment celui de Idées Maison, qui donne des chiffres et des conseils pour un tel projet. J’ai donc fait mes calculs en me basant sur les Normales et moyennes climatiques au Canada 1971-2000 du gouvernement du Canada pour Montréal.

La moyenne mensuelle des précipitations de chaque mois de l’année varie de 18mm en février à 94mm en août. L’accumulation quotidienne extrême est de 82mm, chose qu’il faut considérer si on redirige toute l’eau dans un système.

La consommation d’eau des toilettes est assez facile à estimer: un peu moins de 1000 L par mois, pour un ménage de deux personnes, soit 100 chasses de 10 L par mois. La consommation pour l’arrosage extérieur, par contre, est plus difficile à estimer, car il dépend de la répartition des pluies dans le mois. De plus, j’ai lu qu’il faut compter 17 L par mètre carré, mais je n’ai pas trouvé si c’était pour une journée, une semaine, un mois, ou une année. Il me semble que 17 L par mètre carré, par jour d’arrosage a du sens, mais comment savoir à quelle fréquence je vais arroser? Si j’arrosais la totalité de mon terrain (sans la maison), ça me prendrait plus de 4000 L par arrosage!

Je me suis donc dit que je pouvais récupérer le plus d’eau possible. Avec une surface de récupération d’environ 44 mètres carrés, un réservoir de 3000 litres permettrait selon moi une récupération acceptable, en considérant une consommation continue. Y’a rien de très mathématique dans cette affirmation. En regardant les chiffres, j’ai gagné confiance dans Idées Maison qui recommande une cuve de 3000 à 4000 L.

Le matériel

Le plus gros élément du système, c’est le réservoir. À celui-ci, il faut ajouter une pompe (100-200$), un réservoir d’air pressurisé (100-200$), et de la tuyauterie. Sur un budget de 1000$, ça laisse pas beaucoup plus que 600$ pour le grand réservoir.

Fabriquer moi-même un réservoir en béton de 3 mètres cubes, avec murs de 4 pouces d’épaisseur, couvercle inclus, nécessiterait 47 pieds cube de ciment,soit 94 sacs de 30 kg, pour un total de 2826 kg. Avec ma Tercel, ça représente une dizaine de voyages de 10 sacs. À 4$ le sac (ça me semble cher), ça signifie 376$. À ce prix il faut ajouter le contre-plaqué pour le moulage (environ 100$). Faire venir une bétonneuse simplifierait beaucoup la construction. N’ayant que très peu d’expérience avec le ciment, cette solution me repousse un peu, car je doute de la qualité de mon travail, et je me demande comment fabriquer et poser le couvercle, qui sera inévitablement très lourd.

Acheter un réservoir de béton pré-fabriqué de 3600 L coûterait environ 1000$ taxes incluses. Ceci a l’avantage de nécessiter très peu de travail, et d’être installé rapidement. Un réservoir en plastique coûterait à peu près la même chose, mais je dois vérifier les prix avec d’autres fabricants locaux.

Une autre solution est d’enfouir des poubelles, mais j’ai peur que leurs parois s’affaissent. Une poubelle de 120 litres coûte environ 50$ (18 cents le litre). Il serait possible d’utiliser des barils de plastique plus épais, mais il faut les trouver, ces barils. Ces deux solutions nécessiteraient près de 10 contenants, pour faire au moins 1 ou 2 mètres cubes de capacité, ce qui augmente la complexité, puisqu’il faut tous les interconnecter.

Pour le moment, fabriquer moi-même un réservoir en béton ne m’intéresse pas beaucoup, et l’achat semble dépasser mon budget. Je continue toutefois à chercher. Par exemple, avec les conseils de ma copine, je suis allé visiter un éco-centre et ai trouvé une douche en fibre de verre qui aurait pu servir, mais qui était déjà vendue. Je garde espoir…

Mise à jour: J’ai créé un album photo pour illustrer ce projet.